La littérature bulgare moderne
Après la libération en 1878 la littérature bulgare suit le développement culturel du pays. L’écrivant le plus remarquable est Ivan Vazov, on l’appelle ‘le Patriarche de la littérature bulgare’- ‘Les tristesses de la Bulgarie’, ‘L’épopée des oubliables’, ‘Sous le joug’, ‘Sans feu ni lieu’. Les mémoires comme un genre littéraire arrivent à son sommet- ‘Notes des révoltes bulgares’ de Zakharii Stoïnov, ‘Le passé’ de Stoyan Zaïmov. Le réalisme dans la littérature bulgare commence avec les œuvres d’Ivan Vazov et continue avec ceux d’Aleko Konstantinov / ‘Jusqu’à Chicago et en retour’, ‘Baï Ganio’ /, Stoyan Mihaïlovski, Anton Srashimirov et Kyril Khristov.
L’intérêt au monde personnel approfondit. Au début du 20ème siècle on reconnaît quelques poètes remarquables- Pentcho Slaveïkov / ‘Rêve de bonheur’, ‘Ralitsa’, ‘Chansons épiques’/, Peïo Yavorov / ‘Insomnies’/, Dimtcho Débélyanov, Gueo Milev.Les nouveaux recherches poétiques donnent le début du symbolisme et modernisme en Bulgarie.
La période de la 1ère Guerre mondiale jusqu’à l’année 1944 renforce la démocratie et le criticisme dans la littérature. Unique sont les courts récits et les nouvelles de Yordan Yovkov / ‘Une dernière joie ‘, ‘Légendes des Balkans’/, Eline Peline / ‘Sous la vigne du monastère’, ‘Terre’/, Gueorgui Karaslavov / ‘Belle-fille’, ‘Datura’ /, Svetoslav Minkov / ‘La femme aux yeux radioscopiques’/, Tchudomir / ‘Compatriotes’, ‘Je ne suis pas un entre eux’/.
Par sa poésie Christo Smirnenski et Nicolas Vapzarov montrent une harmonie entre les mouvements sociales et les émotions intimes du peuple.
Après le 09.IX.1944 le développement littéraire est difficile et contredictiore. N’importe les schémas obligatoires du socialisme les auteurs créent des œuvres en tous genres. L’écrivant- philosophe Dimitar Dimov ironise les otages de la passion dans ses belles lettres / ‘Tabac’, ‘Soldat Bentz’, ‘Ames condamnés’ /. Dimitar Talev recrée les traditions de la Renaissance en sa tétralogie ‘Le chandelier en fer’, ‘Les cloches à Prespan’, ‘Ilinden’ et ‘J’entends vos voix’. Emilyan Stanev enrichie le roman bulgare recréant des fortes caractères de différentes ères ‘L’AntiChriste’, Ivan Kondarev’.
Petit à petit on élimine la déclamation à la poésie donnant place du sens inférieur des choses. Les poésies sont pleins de philosophie, force dramatique et vivacité- Veselin Khantchev / ‘Pour que tu restes’, ‘Lyrique’/, Elissaveta Bagriana / ‘Contrepoints’/, Dora Guabet / ‘Attend, soleil’/, Pavel Matev, Dobri Djotev, Gueorgui Djagarov, Blaga Dimitrova, Stanka Pentcheva, Alexandre Guerov, Radoï Raline, Valeri Petrov, Damian Damianov, Lioubomir Levtchev etc.
Après les années 60 il apparaît un nouvel héros modern et des nouveaux problèmes moraux. Bien riche et originaux sont les œuvres de Jordan Radichkov- ‘Sauvage humeur’, Ivaïlo Petrov- ‘Avant ma naissance et après ma meurt’, Gueorgui Mishev- ‘Matrircat’, Nicolaï Khaïtov- ‘Récits sauvages’, Pavel Vejinov- ‘La barrière’, Bogomil Raïnov- ‘Chemins à nulle part’, Guentcho Stoev- ‘Le prix de l’or’. On développe la prose avec le développement du roman criminel ( Andreï Goulyashki, Bogomil Raïnov ) et historique ( Anton Dontchev, Vera Moutafchieva, Svoboda Batchvarova ).
Chez la prose de la dernière décade les problèmes se décident vraiment originaux- Vladimir Zarev ‘La ruine’, Gueorgui Danaïlov ‘Autant que je me souviens’, Nicolaï Radev ‘Quand Dieux marchait sur la terre’.
Les créateurs se sont vite rétablis après les changements en 1989. N’importe la manque de substitut du pays pour la culture, les érudits bulgares continuent ses recherches. En 2004 sont publié plus de mille œuvres d’auteurs bulgares.