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L’habit féminin chez les bulgares

Stefan Tenev

L’habit typique féminin est beaucoup plus riche que le masculin. C’est à cause du folklore bulgare. Les cheveux des femmes devaient être tressés et rangés en ordre. Les protobulgares croyaient que dans les cheveux des femmes se cache le Diable et pour cela ils devaient être tressés. C’est une croyance caractère pour tous peuples qui passaient sa vie sur des chevaux. Les cheveux déraillés gênent le cavalier. Ils s’embrouillent aux arbres et arbustes galopant par la forêt. Il y a la condition que les tresses des filles sont impaires et celles des femmes mariées- paires.

L’habit féminin est toujours bien coloré et avec beaucoup d’ornements. La colorisation du vêtement a sa signification culturelle. C’est à cause du folklore bulgare. On croyait que seulement les nymphes, qu’elles peuplaient nos forêts, peuvent porter des chemises blanches et avoir des cheveux dissipés. Ce mythe donne le début d’un véritable art de l’habillage féminin. Il faut dire aussi que les ornements qu’on utilise pour la décoration des vêtements sont symboliques. D’après ces ornements on peut comprendre de laquelle famille provient une femme. C’est comme en Ecosse, où on reconnaît l’appartenance d’une famille d’après le carreau de la jupe traditionnelle masculine.

L’habit féminin montre aussi si la femme est célibataire ou pas, si elle est femme ou encore fille.

Les femmes mariées portaient des coiffes- les cheveux étaient couvert entièrement ou on voyait juste un part. On rencontrait le plus souvent les coiffes, d’étoffe blanche ou en couleur, pliaient en diagonal. Un autre type de coiffe représente une toile de 2-3 mètre décorait de broderies et franges sur ses fins. En certaines régions (Gabrovo) les femmes utilisaient des diadèmes d’argent pour plus de volume de la coiffure. Chez les coiffures des bulgares il y avait une certaine pompe à cause des chapeaux qu’elles mettaient au dessous des coiffes.

Les filles mettaient des fleurs sur ses cheveux, ou de la plume colorée en rouge ou vert. Les jeunes garçons essayent de prendre les fleurs des cheveux des filles pour leur montrer sa sympathie.

L’élément caractère pour l’habit féminin en tout le pays est la chemise longue qu’on rencontre en deux coupes. La plus répandue est la coupe droite (poncho). Elle est toujours longue jusqu’à la cheville avec des larges manches et des broderies sur les bouts. L’autre type de chemise se rencontre presque qu’au nord de la Bulgarie. Chez elle l’étoffe de derrière et d’avant ne sont pas symétrique.

En dépendance du haut qu’on met sur la chemise il y a trois types d’habit féminin. Ce sont les types de deux tabliers, de souquenille et de saïque.

Le type de deux tabliers représente deux tabliers qu’on met sur la chemise l’une de devant l’autre d’arrière. Sur l’habit de ce type de la broderie il y a sur la chemise.  

L’habit du type de souquenille est souvent sans manches mais on rencontre des souquenilles avec des longues manches ou tels qui vont jusque les coudes. Rarement on trouve des souquenilles d’été de coton ou de chanvre. La coupe typique de l’habit est la même qu’à la chemise. La coupe est en conformité avec la largeur d’étoffe. La particularité caractère est que la décoration de l’habit est composée sur la souquenille. La décoration est de broderies ou de draps multi couleurs sur les jupes et les manches.

Une autre caractéristique est la ceinture qui est souvent d’une largeur de 25 cm. C’est un tissu en laine, rouge, orange ou en couleur de vin. La ceinture s’enroule quelques fois autour du corps.

Le caractère du dernier type d’habit est l’empeigne- c’est un vêtement long dont le devant se boutonne chez les seins. L’étoffe est multicolore et les ornements préférés étaient la raie blanche. La coupe d’empeigne ressemble à celle de souquenille. La différence est que l’empeigne se met par les épaules, non pas par la tête. Dans les différentes régions l’habit prend le nom de kaftan, grish, saya etc.

Une grande partie de l’habit féminin font les parures. Sa quantité est énorme aux jours de fêtes. Les parures usuelles sont la plaque en métal sur le chapeau féminin au dessous de la coiffe, les boucles d’oreilles, les bracelets, les anneaux et les boucles de la ceinture.






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