
Quand le grand philosophe allemand Freidrich Nietzche a écris son œuvre "Ainsi parlait Zarathoustra’’, il n’a pas eu la moindre idée que son rêve pour l’homme créateur – l’individuum (lat.) serra étouffé par l’industrialisation. Par tout dans le monde règne la culture des masses qui ne laisse pas de la place pour ‘’l’esprit de la musique’’ et l’héritage des tragédies de la Grèce antique.

Les petits pays soudeveloppés qui n’ont pas eu de la ‘’chance’’ à connaître le vraie bonheur de l’industrialisation sont les seuls à garder les cultes vers les dieux grèques Dionysos et Apollon. Les artisanats et le folklore bulgares sont un oisis de l’ancienne culture où les mystères d’Eleusis dédiées aux arts et la fertilité, sont un contrapoids du monde industriel.

En Bulgarie les artisanats et le folklore ont toujours été reliés par le karma. A l’opposé des peuples où le folklore est issu de la vie, ici la vie dépende du folklore. On est soumis au mysticisme à chaque fois quand on va dans les montagnes et monte les sommets. Toutes les ethnies qui ont veçu ici ont conu la magie de ces terres.
Les plus anciens documents écrits viennent des Thraces, qui racontent pour l’enchanteur mythique Orphée. Malgré le bon niveau de développement, ils disparaissent dans peu du temps. Les Slaves s’installent à leur place, assimilés dans la suite par les Protobulgares et les Byzantins. On n’a pas des donnés pour le folklore des Protobulgares et ce de nos voisins slaves est tellement différent qu’on pense que toutes les ethnies ont été influencées indirectement par le mysticisme et la culture des Thraces.

Sur les pages de ce site vous allez découvrir les artisans bulgares avec ses émotions et son cœur. Dans tous les dessins et couleurs on retrouve des symboles dont étymologie date d’avant l’homme religieux. .

Le fils héritait son père et la fille sa mère. Il n’a pas eu des bouquins pour apprendre. Comme dans toutes les traditions mystiques, l’initiation personnelle par le maître artisan était la seule façon d’obtenir le savoir-faire. Le chemin pour atteindre les hauts niveaux de son aptitude est le même pour les artisans et les moines ascètes. L’apprentissage commençait dans la jeunesse. Après des années des études l’apprenti (cirak) passait l’examen pour devenir compagnon (kalfa) du maître. Le compagnon (kalfa) avait plus de liberté dans le travail. Après qu’il avait accis toutes les secrets du métier il passait un examen devant toute et les gens du village. S’il montrait de l’habilité et de savoir-faire, il obtenait le titre ‘’maître’’. Le nouveau maître pouvait ouvrir une boutique sur le marché (carchia) et prendre des apprentis de sa part. C’était le début de sa transformation de l’artisan en créateur. Le rêve, d’eux tous était à dépasser son propre maître. Le folklore bulgare vénère tous les gens qui ont réussi de créer un chef-d’œuvre des objets ordinaires.

J’en ai commencé cet article avec Neitzche et je vais la terminer avec lui, qui a raison à dire que l’essentiel pour un peuple est son présent et non pas le passé. Sans la beauté on est perdus. Un des poètes immortels de Bulgarie dit :
‘’La beauté – dans la vie est le début de l’immortalité
Et dans la mort – le symbole de la vie.’’
Penco Slaveikov