
La cornemuse est un instrument populaire typique. Elle se rapporte au groupe des instruments à soufle. Dans la haute antiquité elle apparait des terres du sud-est Asiatique. Avoir subi plusieurs modifications,la cornemuse fait partie integral du folklore Européen, Asiatique, Africain. Dans certains pays (France, Allemagne, Autriche etc) la cornemuse est perfaictionnée, ailleur (comme en Albanie, Turquie, Bulgarie etc.) elle garde sa structure primitive.
En Bulgarie la cornemuse est un instrument musicale populaire profondement lié aux coutumes du pays. A cause de sa puisssance soneur souvent on l’utilise-sur les places publiques, les mariages, pendant la vendange et autres rassemblements populaires.
Dans les différents régions de la Bulgarie la cornemuse prend une place respectueuse-en Thrace, au nord-ouest de Bulgarie, la Dobrudja, et dans les Rhodope c’est l’un des instruments favoris.
La cornemuse bulgare a deux sources de sons (tuyau) chalumeau et bourdon. On rencontre des cornemuses à plusieurs bourdons et chalumeaux mais ils ne sont pas typiques du pays.
En Bulgarie il y a deux variétés de l’instument-une basse ‘kaba’ qui provient de la montagne, et une haute ‘djura’ qu’on utilise pour les mariages. Il y a des données historiques parlant d’une troisième variété malheureusement disparue appelé ‘dvoyanka’.
Ces écarts sont due aux différents résonnement de la cornemuse et sa dissémination.
La ressemblance entre les variétés est la structure de l’instrument. Cet instrument à vent est composé par les parties suivantes :

- chalumeau (gaidunitsa) c’est la partie la plus importante. Elle représente un tuyau de bois cylindrique qui a 8 trous pour les doights 7 sont du côté supérieur et la 8¨ème est de l’inférieur. Dans le premier trou du côté haut des trous supérieurs on met une plume de dindo ou de poule. Cette ouverture se nom ‘marmorka’ et influence le tembre de l’ instrument.
Les ouvertures des tons sont busqué et creusé pour qu’ils donnent un confort aux doights. La longueur du chalumeau est de 20 à 35 cm. Du côté supérieur prêt de la souche on met l’anche nommé aussi ‘stroyka’. L’anche est fait du roseau. C’est une petite tube bouchée d’un côté et qui est découpée sur ça longueur en formant une petite plaque (appelée langue). Cette petite plaque sent l’influence de l’air effectue des vibrations et de là provient le son de l’instrument. Le diapason est souvent de 9 tonnalité.
- bourdon (ruchilo), il contient 3 parties ou joints qui sont liés grâce aux fins petits coux conjonctifs dont les termes sont bobinés d’un fil. Dans le terme où on enfonce la souche on place l’anche qui est bien plus grand de celui du chalumeau. A la différence du chalumeau sur le bourdon il n’y a pas des trous pour les doights et il fait un seul ton bourdonnant. Ce ton donne à la cornemuse la sonnorité spécifique. On l’accord d’après le ton principal du chalumeau en raccorçant ou en allongeant son tuyau. Il a aussi la forme cylindrique et une dimension de 50 cm.
- porte-vent (douhalo) - d’habitude c’est un tuyau uniarticulé conique de bois ou de corne. Il est fixé sur l’une des souches et serve à enfoncer l’air dans la poche. A l’inférieur de la souche il y a un clef de peau qui ne permet pas à l’air du sac de sortir par le bourdon. Le chalumeau, le bourdon et le porte-vent sont des tuyaux en bois faitent de cournouiller, abricotier ou prunier.
- souches (glavini) - ce sont des bagues en bois qui fixent le chalumeau, le bourdon et le porte-vent à la poche.
- sac/poche - c’est un réservoire d’air. L’interpréteur en pressent de son aisselle gauche pousse l’air vers les ouvertures du chalumeau et du bourdon. D’habitude le sac des petits cornemuses se fait de la peau d’un petit chevreau,et des grandes d’une petite chèvre ou d’un grand chevreau dont la peau est tondre et retourner de l’intérieur en avance.
Les différences entre les variétés de cornemuses sont dans la hauteur du ton principal et du résonnement du chalumeau des régions de dissémination. Les cornemuses les plus utilisés ‘kaba’ résonnent d’un ton principal ‘do’ ou ‘ré’ et les cornemuses ‘djura’ résonnent en ‘sol’.
La cornemuse ‘djura’ est instrument de fanfare. Elle résonne très mélodiquement et s’implique parfaitement dans la sonorité orchestral. En effect elle est populaire non seulement en Bulgarie aussi sur tout l’Europe de sud-est. La présence de l’instrument sur ces terres est attesté depuis le temps des Thraces (3ème siècle av.J.C) selon l’historicien greque Hérodotte, au cour d’un mariage durent lequel le roi même Cevt 3 joue à la variété arcaïque au nom de salpinkc-omoboeya.
Dans l’antiquité l’utilisation de l’instrument a été sacrale. Certains déterminent sa provenance des montagnes. On l’estime qu’il a été utilisé dans des différents mystères, rites, sacrifices et autres.
De nos jours l’instrument le répondue dans les Rhodopes est la cornemuse ‘kaba’. Elle continue à chauffer nos coeurs avec ses sons sur les terres mysthiques d’Orffé. Le son de cornemuse est accompagné par le son des cloches des trupeaux de grands et petits animaux doméstiques. Dans la production des cloches on ajoutait de l’argent pour obtenir un son plus aïgue et vibrant que l’on puisse l’entendre de très loin.
‘Kaba’ en langue turque veut dire gros, dense. C’est du ce son qu’on trouve le secret de la cornemuse appelé ‘kaba’.